Notice bibliographique
Résumé
Abstract The temperature in most parts of a protoplanetary disk is determined by irradiation from the central star. Numerical experiments of Watanabe and Lin suggested that such disks, also called “passive disks,” suffer from a thermal instability. Here we use analytical and numerical tools to elucidate the nature of this instability. We find that it is related to the flaring of the optical surface, the layer at which starlight is intercepted by the disk. Whenever a disk annulus is perturbed thermally and acquires a larger scale height, disk flaring becomes steeper in the inner part and flatter in the outer part. Starlight now shines more overhead for the inner part and so can penetrate into deeper layers; conversely, it is absorbed more shallowly in the outer part. These geometric changes allow the annulus to intercept more starlight, and the perturbation grows. We call this the irradiation instability. It requires only ingredients known to exist in realistic disks and operates best in parts that are both optically thick and geometrically thin (inside 30 au, but can extend to further reaches when, e.g., dust settling is considered). An unstable disk develops traveling thermal waves that reach order unity in amplitude. In thermal radiation, such a disk should appear as a series of bright rings interleaved with dark shadowed gaps, while in scattered light it resembles a moving staircase. Depending on the gas and dust responses, this instability could lead to a wide range of consequences, such as ALMA rings and gaps, dust traps, vertical circulation, vortices, and turbulence.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».