Earthquakes in the Eastern Canadian Arctic: Past Occurrences, Present Hazard, and Future Risk
Notice bibliographique
Résumé
Abstract The Canadian Arctic encompasses several active seismic areas where a small number of significant earthquakes have been recorded since the early twentieth century. Our study area is defined as the eastern Canadian Arctic, an immense territory that covers 30% of the Canadian land mass. It includes the territory of Nunavut and the region of Nunavik in northern Quebec. Ten earthquakes had a moment magnitude (M) between 5.5 and 7.4, but only five can be considered significant because of their impact. Most were felt in communities at distances of a few hundreds of kilometers, but none exceeded modified Mercalli intensity (MMI) V. This article contains descriptions of the impact of these five earthquakes and of smaller ones that were felt in nearby communities. These macroseismic effects suggest stronger attenuation of MMIs than what is generally assumed for eastern North America. According to the current seismic zoning, very few communities face a significant earthquake hazard. Seismic risk has to consider that most high Arctic buildings are built on piles sitting on permafrost. It is believed that the newer engineered constructions would resist fairly well to seismic shaking, as opposed to buildings with older at grade foundations with little lateral resistance. The fast warming of the Arctic may lead to some thickening of the active layer of the permafrost, which may increase the potential for slope instabilities during earthquake shaking. The change would not be significant enough to alter the potential for local ground-motion amplification.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».