“Star Wars, Eh?”: Canadian Aerospace Policy and the Militarization of Outer Space
Notice bibliographique
Résumé
Canadians rightly pride themselves on their technological achievements in outer space. Heralded as a pioneer with several “firsts” in space exploration, public perception is that Canada explores the “final frontier” in the name of peace. This is the myth perpetuated by scientists and politicians alike, distorting clear evidence to the contrary. This study aims to rectify this fallacy by demonstrating that Canadian space initiatives were a product of Cold War relations, a need for domestic and international security against the threat of nuclear war. Contextualized within the paradigm of a bipolar world, an ostensibly civilian space program only thinly veiled military objectives. Consulting military, political and scientific sources from the end of the Second World War to contemporary conflicts, what emerges is a complex relationship between civilian and military initiatives. Balancing demands from the United States for hemispheric security against the increasing threat of the Soviet Union whilst maintaining sovereignty over Canadian territory presented immense challenges to government leaders. Coupled with a shrinking defence budget, space research fulfilled specific niche roles in Canadian‐American relations. Deconstructing the objectives of prominent satellite programs, Canada‐U.S. (CANUS) agreements, and concomitant government sponsored defence research into theoretical space programs reveals policy marked by the vestiges of war. Peaceful orientations toward outer space perpetuated in historical literature sets a dangerous precedent. Future conflicts will not always pit technologically advanced societies against underdeveloped armies, and ignoring the military advantages of outer space could prove a fatal mistake in confrontations that will assuredly come.Defence in
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».