New genomic resources and comparative analyses reveal differences in floral gene expression in selfing and outcrossing<i>Collinsia</i>sister species
Notice bibliographique
Résumé
The evolutionary transition from outcross- to self-fertilization is one of the most common in angiosperms and is often associated with a parallel shift in floral morphological and developmental traits, such as reduced flower size and pollen to ovule ratios, known as the "selfing syndrome." How these convergent phenotypes arise, the extent to which they are shaped by selection, and the nature of their underlying genetic basis are unsettled questions in evolutionary biology. The genus Collinsia (Plantaginaceae) includes seven independent transitions from outcrossing or mixed mating to high selfing rates accompanied by selfing syndrome traits. Accordingly, Collinsia represents an ideal system for investigating this parallelism, but requires genomic resource development. We present a high quality de novo genome assembly for the highly selfing species Collinsia rattanii. To begin addressing the basis of selfing syndrome developmental shifts, we evaluate and contrast patterns of gene expression from floral transcriptomes across three stages of bud development for C. rattanii and its outcrossing sister species Collinsia linearis. Relative to C. linearis, total gene expression is less variable among individuals and bud stages in C. rattanii. In addition, there is a common pattern among differentially expressed genes: lower expression levels that are more constant across bud development in C. rattanii relative to C. linearis. Transcriptional regulation of enzymes involved in pollen formation specifically in early bud development may influence floral traits that distinguish selfing and outcrossing Collinsia species through pleiotropic functions. Future work will include additional Collinsia outcrossing-selfing species pairs to identify genomic signatures of parallel evolution.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
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Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».