Speciation in the face of long-range dispersal: population genomic structure within a species complex of biting midges
Notice bibliographique
Résumé
The level of gene flow between diverging lineages ultimately determines the outcome of a speciation event. If secondary contact occurs before this process is complete, reproductive isolation barriers must exist or evolve to prevent hybridization. The selective pressures facilitating and maintaining genetic divergence do not always involve an observable phenotypic response, thus cryptic species form. The inability to distinguish between sibling species can be a particularly serious problem in groups responsible for pathogen transmission. Culicoides biting midges occur almost world-wide and vector many disease-causing pathogens that affect wildlife and livestock. In North America, the C. variipennis species complex contains three currently recognized species, only one of which is a vector, and limited molecular and morphological differences have hindered vector surveillance. Here, genomic methods were used to investigate speciation and genetic structure within this complex. Single nucleotide polymorphism (SNP) data were generated using ddRAD sequencing for 206 individuals originating from 17 locations throughout the United States and Canada. Clustering analyses consistently suggest the occurrence of five putative species with significant differentiation occurring in both sympatric and allopatric populations. Evidence of hybridization was detected in three different species pairings, indicating a lack of pre-zygotic reproductive isolation within the complex. Mitochondrial genes were used to trace the hybrid parentage of these individuals, which illuminated discordance with the SNP data. In this study, we highlight the potential role of geographic, ecological, and behavioral isolation in speciation and in maintaining species boundaries, despite hybridization and long range dispersal.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».