Comparison of a direct measure of barrier crossing times with indirect measures such as the Larmor time
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Different approaches for considering barrier crossing times are analyzed, with special emphasis on recent experiments which attempt to measure what is commonly referred to as the Larmor tunneling time. We show that that these experiments cannot reveal the Larmor time, due to the finite energy width of the incident particles. The Larmor time, which measures changes in spin polarization, is classified together with other measurements such as the Buttiker–Landauer oscillating barrier time as indirect measurements of interaction times of scattered particles. In contrast, we present a direct quantum mechanical measure of a barrier crossing time taken to be the difference between the mean flight time for a particle transmitted through a potential barrier incident on a screen and the time it would take to reach the same screen without the barrier. These metrics are asymptotic, in the sense that they infer a time from a measurement after the scattering event is over, whereas other measures like the dwell time are local. Some time measures are well-defined only for incident states which are monochromatic in energy, others are well-defined also for incident wavepackets whose incident energy width is finite. In this paper we compare the different approaches to conclude that only the flight time can be used to answer the provocative (but ultimately ill-posed) question: how much time does it take to tunnel through a barrier?
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».