How Can Semantics Avoid the Troubles with the Analytic/Synthetic Distinction?
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Abstract At least since Quine (From a logical point of view. Harvard University Press, Cambridge, MA, 1953) it has been suspected that a semantic theory that rests on defining features, or on what are taken to be “analytic” properties bearing on the content of lexical items, rests on a fault line. Simply put, there is no criterion for determining which features or propertiesFeatures are to be analytic and which ones are to be synthetic or contingent on experience. Deep down, our concern is what cognitive science and its several competing semantic theories have to offer in terms of solution. We analyze a few cases, which run into trouble by appealing to analyticity, and propose our own solution to this problem: a version of atomism cum inferences, which we think it is the only way out of the dead-end of analyticity. We start off by discussing several guiding assumptions regarding cognitive architecture and on what we take to be methodological imperatives for doing semantics within cognitive science—that is a semantics that is concerned with accounting for mental states. We then discuss theoretical perspectives on lexical causatives and the so-called “coercion” phenomenon or, in our preferred terminology, indeterminacy. And we advance, even if briefly, a proposal for the representation and processing of conceptual content that does away with the analytic/synthetic distinction. We argue that the only account of mental content that does away with the analytic/synthetic distinction is atomism. The version of atomism that we sketch accounts for the purported effects of analyticity with a system of inferences that are in essence synthetic and, thus, not content constitutive.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle