The Western Alliance in the Face of the Russian (Dis)information Machine: Where Does Canada Stand?
Notice bibliographique
Résumé
The Ukrainian crisis has witnessed intensification of information confrontation between Russia and the West. Canada - being an integral part of Western alliance and staunchly opposing to Russian actions on the Ukrainian Southeast – attracted Kremlin`s ire expressed in intensification of Russia`s information assault against it. The decision of Ottawa to deploy military forces in the Baltic Sea region and some legislative gestures were construed in Moscow as openly anti-Russian behaviour and a perfect example of Russophobia. This paper seeks to investigate the structure, key operative principles and distinctive features of Russia`s propaganda machine, and how these are used by the Russian side in its information campaign against Western alliance and Canada, in particular. The research demonstrates sophistication and elaborateness of Russia`s disinformation techniques: borrowing certain traits from the pre-1991 period, Russia managed to surpass its historical predecessor. This owed to the advent of new technologies and elimination of the ideological surcharge and previous dogmatism. On the basis of this research it could be argued that in spite of fierce disinformation assault that countries of the Western alliance have had to deal with after 2014, Russia`s resources are finite and Kremlin`s actions vary on a country-to-country basis. It thus could be stated that Russia`s capabilities against Canada in terms of information-phycological warfare are limited. This, however, does not mean that the peril is nonexistent. If (and, apparently, when) interests of Canada and Russia clash in the Arctic region, Moscow might be willing activate other means (the “cyber” pillar) of information confrontation, which have been tested in other theaters of Russia`s activities.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».