Pollination interactions promoting plant invasions.
Notice bibliographique
Résumé
Most plant species rely on, or benefit from, animal pollination. Therefore, pollination interactions are expected to play a key role in the reproduction and invasion success of non-native plants in their new areas. Understanding this role will allow us to better predict certain plant invasions. Also, it will allow us to explore the potential of invasion management measures based on disrupting or avoiding pollination interactions. In this chapter we review the available information on reproductive systems and their degree of dependence on animal-mediated pollination of non-native plant species. We review the characteristics of resident pollinators feeding on non-native plants and the different environmental setups that allow or impede non-native plants to reproduce in their new areas. Finally, we explore the scarce literature on invasion management measures based on disrupting pollination interactions and discuss their potentiality. Evidence so far shows that animal pollination does not usually act as an effective barrier to invasion. Most introduced plants are able to receive suitable pollination service from resident pollinators, while others are able to minimize their reliance on pollinators through different mechanisms (e.g. selfing or asexual reproduction). The environmental settings where the introduction occurs (for instance, the presence of neighbours with similar or dissimilar flower morphologies), can play an important role on the success or failure of non-native plants overcoming reproductive barriers. Although it seems that most introduced plants do not face pollination barriers, we consider that, for certain species, the disruption or avoidance of pollination interactions as control or prevention measures deserve further exploration.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».