Soil respiration strongly offsets carbon uptake in Alaska and Northwest Canada
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Soil respiration (i.e. from soils and roots) provides one of the largest global fluxes of carbon dioxide (CO 2 ) to the atmosphere and is likely to increase with warming, yet the magnitude of soil respiration from rapidly thawing Arctic-boreal regions is not well understood. To address this knowledge gap, we first compiled a new CO 2 flux database for permafrost-affected tundra and boreal ecosystems in Alaska and Northwest Canada. We then used the CO 2 database, multi-sensor satellite imagery, and random forest models to assess the regional magnitude of soil respiration. The flux database includes a new Soil Respiration Station network of chamber-based fluxes, and fluxes from eddy covariance towers. Our site-level data, spanning September 2016 to August 2017, revealed that the largest soil respiration emissions occurred during the summer (June–August) and that summer fluxes were higher in boreal sites (1.87 ± 0.67 g CO 2 –C m −2 d −1 ) relative to tundra (0.94 ± 0.4 g CO 2 –C m −2 d −1 ). We also observed considerable emissions (boreal: 0.24 ± 0.2 g CO 2 –C m −2 d −1 ; tundra: 0.18 ± 0.16 g CO 2 –C m −2 d −1 ) from soils during the winter (November–March) despite frozen surface conditions. Our model estimates indicated an annual region-wide loss from soil respiration of 591 ± 120 Tg CO 2 –C during the 2016–2017 period. Summer months contributed to 58% of the regional soil respiration, winter months contributed to 15%, and the shoulder months contributed to 27%. In total, soil respiration offset 54% of annual gross primary productivity (GPP) across the study domain. We also found that in tundra environments, transitional tundra/boreal ecotones, and in landscapes recently affected by fire, soil respiration often exceeded GPP, resulting in a net annual source of CO 2 to the atmosphere. As this region continues to warm, soil respiration may increasingly offset GPP, further amplifying global climate change.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».