A Lifespan Development Theory of Insecure Attachment and Internalizing Symptoms: Integrating Meta-Analytic Evidence via a Testable Evolutionary Mis/Match Hypothesis
Notice bibliographique
Résumé
Attachment scholars have long argued that insecure attachment patterns are associated with vulnerability to internalizing symptoms, such as depression and anxiety symptoms. However, accumulating evidence from the past four decades, summarized in four large meta-analyses evaluating the link between insecure attachment subtypes and internalizing symptoms, provide divergent evidence for this claim. This divergent evidence may be accounted for, at least in part, by the developmental period under examination. Specifically, children with histories of deactivating (i.e., insecure/avoidant) but not hyperactivating (i.e., insecure/resistant) attachment patterns in infancy and early childhood showed elevated internalizing symptoms. In contrast, adolescents and adults with hyperactivating (i.e., insecure/preoccupied) but not deactivating (i.e., insecure/dismissing) attachment classifications showed elevated internalizing symptoms. In this paper, we summarize findings from four large meta-analyses and highlight the divergent meta-analytic findings that emerge across different developmental periods. We first present several potential methodological issues that may have contributed to these divergent findings. Then, we leverage clinical, developmental, and evolutionary perspectives to propose a testable lifespan development theory of attachment and internalizing symptoms that integrates findings across meta-analyses. According to this theory, subtypes of insecure attachment patterns may be differentially linked to internalizing symptoms depending on their mis/match with the developmentally appropriate orientation tendency toward caregivers (in childhood) or away from them (i.e., toward greater independence in post-childhood). Lastly, we offer future research directions to test this theory.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,002 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».