Is ‘everything everywhere’? Unprecedented cryptic diversity in the cosmopolitan flatworm <i>Gyratrix hermaphroditus</i>
Pourquoi ce travail est dans la base
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Notice bibliographique
Résumé
Abstract Many nominal species of microscopic animals traditionally fitting the ‘everything is everywhere’ paradigm have been revealed to be complexes of cryptic species. Here, we explore species diversity within the micrometazoan flatworm Gyratrix hermaphroditus —unique among meiofauna because of its global occurrence in a wide variety of brackish, freshwater and marine environments. With maximum likelihood and Bayesian approaches, we analysed 18S, 28S, 5.8S and ITS2 rDNA sequences from 401 specimens across the global distribution of G. hermaphroditus . Generalized Mixed Yule Coalescent (GMYC) and Automatic Barcode Gap Discovery (ABGD) methods delineated 78 and 62 putative species, respectively. This renders G. hermaphroditus one of the most species‐rich complexes known to date. Based on shape variations of the male copulatory organ, 14 morphotypes corresponding with molecular clades were identified within the species complex. Within morphotypes, morphometric measurements were able to further discriminate between GMYC species using discriminant analyses. While most putative species occur on local or regional scales, over 10% are distributed over vast distances (>500 km apart) and two GMYC and six ABGD species have colonised multiple continents. This suggests that the cosmopolitanism of the G. hermaphroditus species complex is not just caused by mixing cryptic species with a more limited geographic distribution, but is due to the presence of previously unrecognised cosmopolitan taxa. The wide variation in distribution patterns between putative species indicates that meiofaunal biogeography should not be simplified into ‘everything is everywhere’, but rather entails every ecological state, extending from local endemism to true cosmopolitanism.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle