On inferring evolutionary stability in finite populations using infinite population models
Notice bibliographique
Résumé
Models of evolution by natural selection often make the simplifying assumption that populations are infinitely large. In this infinite population limit, rare mutations that are selected against always go extinct, whereas in finite populations they can persist and even reach fixation. Nevertheless, for mutations of arbitrarily small phenotypic effect, it is widely believed that in sufficiently large populations, if selection opposes the invasion of rare mutants, then it also opposes their fixation. Here, we identify circumstances under which infinite-population models do or do not accurately predict evolutionary outcomes in large, finite populations. We show that there is no population size above which considering only invasion generally suffices: for any finite population size, there are situations in which selection opposes the invasion of mutations of arbitrarily small effect, but favours their fixation. This is not an unlikely limiting case; it can occur when fitness is a smooth function of the evolving trait, and when the selection process is biologically sensible. Nevertheless, there are circumstances under which opposition of invasion does imply opposition of fixation: in fact, for the [Formula: see text]-player snowdrift game (a common model of cooperation) we identify sufficient conditions under which selection against rare mutants of small effect precludes their fixation-in sufficiently large populations-for any selection process. We also find conditions under which-no matter how large the population-the trait that fixes depends on the selection process, which is important because any particular selection process is only an approximation of reality.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,043 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,002 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».