The dark side of blockholder control: evidence from financial statement fraud cases
Notice bibliographique
Résumé
Purpose The purpose of this study is to investigate whether large blockholders are associated with financial statement fraud at their companies. Although a substantial body of prior studies has focused on chief executive officers’ motivations to manipulate financial statements, the correlation between majority shareholders and financial statement fraud has received little attention. This paper aims to fill this gap by investigating whether the sample firms have controlling shareholders or executives (i.e. blockholders vs management) and whether financial statement fraud schemes, motivations and consequences differ between blockholder- and management-controlled firms. Design/methodology/approach Using a clinical approach, the authors Study 12 Canadian financial statement fraud cases uncovered by the Ontario Securities Commission between 1997 and 2020. Findings First, the authors find blockholder control in six cases. These findings infer that these large shareholders received private benefits at the expense of minority shareholders. The comparative analyzes suggest that fraudulent firms controlled by blockholders go bankrupt more often than those controlled by managers. The authors also find that improper disclosure is the most common fraud scheme in blockholder-controlled firms. Originality/value The authors conduct a deep analysis of financial statement fraud cases to examine the of blockholder control on the likelihood of financial statement fraud. This paper adds new insights to the research on financial crime by investigating whether large shareholders affect the probability of fraud and the extent to which they might do so.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,042 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».