Decoding ‘Unnecessary Complexity’: A Law of Complexity and a Concept of Hidden Variation Behind “Missing Heritability” in Precision Medicine
Notice bibliographique
Résumé
Abstract The high hopes for the Human Genome Project and personalized medicine were not met because the relationship between genotypes and phenotypes turned out to be more complex than expected. In a previous study we laid the foundation of a theory of complexity and showed that because of the blind nature of evolution, and molecular and historical contingency, cells have accumulated unnecessary complexity , complexity beyond what is necessary and sufficient to describe an organism . Here we provide empirical evidence and show that unnecessary complexity has become integrated into the genome in the form of redundancy and is relevant to molecular evolution of phenotypic complexity. Unnecessary complexity creates uncertainty between molecular and phenotypic complexity, such that phenotypic complexity ( C P ) is higher than molecular complexity ( C M ), which is higher than DNA complexity ( C D ). The qualitative inequality in complexity is based on the following hierarchy: C P > C M > C D . This law-like relationship holds true for all complex traits, including complex diseases. We present a hypothesis of two types of variation, namely open and closed (hidden) systems, show that hidden variation provides a hitherto undiscovered “ third source ” of phenotypic variation, beside genotype and environment, and argue that “missing heritability” for some complex diseases is likely to be a case of “diluted heritability”. There is a need for radically new ways of thinking about the principles of genotype–phenotype relationship. Understanding how cells use hidden, pathway variation to respond to stress can shed light on why two individuals who share the same risk factors may not develop the same disease, or how cancer cells escape death.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,002 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».