Notice bibliographique
Résumé
La manière dont le changement des pratiques et des modes de vie contribue à la transition écologique, économique et sociale est un enjeu majeur pour les pouvoirs publics, à tous les échelons de gouvernement. Pour parvenir à amorcer cette transition, les politiques publiques visent à faire prendre conscience aux citoyen·ne·s de l'impact de leurs pratiques sur l'environnement, tout en veillant à ce que leur mise en œuvre ne paraisse pas décorrélée du quotidien, ni ne soit perçue comme entraînant contraintes ou exclusion sociale. S'inscrivant dans le cadre du projet Construire des mobilités durables, inclusives et responsables (CONDUIRE), financé par l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie (ADEME), les actes du colloque « Peut-on se passer de la voiture hors des centres urbains ? » cherchent à analyser le problème de la dépendance automobile en zones peu denses – il s'agit notamment des espaces ruraux ou situés en périphérie des grandes villes –, ainsi que les différentes solutions à y apporter. Portant attention à l'objectif de préserver, lors de la conversion écologique des mobilités, leur capacité à inclure – on parle d'« inclusivité sociale » –, cet ouvrage s'attache également à interroger les pratiques de déplacements de ménages populaires résidant dans ces territoires. Il a ainsi pour ambition d'identifier les ressorts de la transition vers des mobilités plus durables, et aussi plus inclusives, au sein des espaces où l'automobile reste prégnante. Son fil rouge est le paradoxe selon lequel les solutions de substitution à la voiture sont proposées et mises en place quasi exclusivement dans les zones denses – il s'agit notamment des grandes villes –, pourtant les moins dépendants à l'automobile. Les espaces périphériques, pour autant caractérisés par un usage intensif et croissant de la voiture, lui connaissent en effet peu d'alternatives écologiques et inclusives. Aussi, le développement de la transition économique, écologique et sociale ne peut faire l'économie d'une étude approfondie des usages de la voiture dans de tels espaces qui, d'une part, contribuent certes d'une façon importante à la pollution atmosphérique mais qui, d'autre part, concentrent les populations pour lesquelles la voiture est à la fois indispensable, contraignante et coûteuse, comme le mouvement social des Gilets jaunes en 2018-2019 l'a laissé entrevoir. L'objectif de l'ouvrage est donc d'interroger la dépendance automobile à plusieurs échelles temporelles et spatiales, tout en proposant une analyse des alternatives à la voiture, y compris au sein des zones de peuplement les moins denses. À partir de divers exemples situés en France, mais aussi au Canada, la première partie de l'ouvrage offre un panorama historique et spatial de la dépendance à l'automobile, amenant des réflexions sur le futur de la voiture dans ces espaces. Dans un deuxième temps, l'ouvrage questionne les représentations et les usages contemporains de l'automobile hors des villes, au travers d'enquêtes auprès des populations belge, camerounaise et française. La troisième et dernière partie s'attache enfin à comprendre les conditions de possibilité (et d'impossibilité) des formes de mobilité alternative à la voiture au sein des divers territoires : covoiturages, motorisation électrique (notamment d'occasion) et tiers-lieux (espaces de coworking).
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,010 | 0,005 |
| Communication savante | 0,009 | 0,005 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,003 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,018 | 0,003 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».