Notice bibliographique
Résumé
During the War of 1812, hundreds of private armed vessels, or privateers, carrying letters of marque and reprisal from their respective governments, served as counterweights to the navies of Great Britain and the United States. By 1812, privateering was acknowledged as an ideal way to annoy the enemy at little or no cost to the government. Local citizens provided the ships, crews and prizes while the court and customs systems took in the appropriate fees. The entire process was legal, licensed and often extremely lucrative. Unlike the navy, privateers were essentially volunteer commerce raiders, determined to weaken the enemy economically rather than militarily. So successful were they, that from July 1812 to February 1815, privateers from the United States, Britain, and the British provinces of New Brunswick and Nova Scotia (as well as those sailing under French and Spanish flags) turned the shipping lanes from Newfoundland to the West Indies, Norway to West Africa, and even the South Pacific into their hunting grounds. In the early months of the war, privateers were often the only seaborne force patrolling their own coasts. With the Royal Navy pre-occupied with defending Britain and its Caribbean colonies from French incursions, there were relatively few warships available to protect British North American shipping from their new American foes. Meanwhile, the United States Navy had only a handful of frigates and smaller warships to protect their trade, supported by 174 generally despised gunboats. The solution was the traditional response of a lesser maritime power lacking a strong navy—private armed warfare, or privateering.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,019 | 0,009 |
| Communication savante | 0,007 | 0,006 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,004 | 0,008 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,014 | 0,003 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».