The (d)evolution of a technological species: A history and critique of ecopsychology's constructions of science and technology
Notice bibliographique
Résumé
In this paper, I aim to convey the history of ecopsychology's changing conceptualizations of science and technology and their role in facilitating engagement with the ecology movement. To do so, I compare ecopsychology's treatment of science and technology in two important publications: Gatherings, a non-peer-reviewed digital journal of the early 2000s that portrayed ecopsychology in humanistic, socially critical, and artistic terms; and Ecopsychology, a scholarly journal founded in 2009 that regarded ecopsychological questions as testable hypotheses, and distinguished itself from prior ("first generation") ecopsychology on the basis of its embrace of technological progress and the scientific method. As a part of this shift, ecopsychologists of the "second generation" championed the notion that humans are a "Technological Species," an ontological statement that naturalized the increasing sophistication of high technology as the result of inherent human drives, and established conceptual groundwork for studies that used consumer technology such as computers to mediate experiences of nature. In the final part of the paper, I critique the "Technological Species" proposition for obscuring the historical and material conditions that make the existence of consumer technology possible, such as the ecologically devastating mining of rare-earth metals on colonized land in Central and South America. I argue that, to be socially and ecologically accountable, ecopsychology should turn toward practices that help us make sense of consumer technology's place in systems of colonialist and ecological violence, process our place within these systems as users of consumer technology, and build community less dependent on technology.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,042 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».