What Controls the Presence and Characteristics of Aftershocks in Rock Fracture in the Lab?
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Aftershock cascades are a characteristic feature of natural seismicity, but underlying mechanisms remain debated. Here, we experimentally explore the presence or absence of aftershocks during failure of intact rock and slip on newly created laboratory faults. We show that the overall activity increase and spatial localization of acoustic emission (AE) events during fracture nucleation occurs without temporal (Omori‐type) correlations. Our analysis shows that this absence of aftershock sequences occurs even beyond peak stress and also when a macroscopic fracture has formed post peak‐stress and propagates. Instead, aftershock triggering does occur during post‐fracture stress relaxation along the newly created lab‐fault and in the presence of large‐scale stress heterogeneities, for example, imposed by a saw‐cut notch. The detected aftershocks in these cases can be described by standard seismological relationships such as a modified Omori‐Utsu relation and its associated inter‐event time distribution and productivity relation. Moreover, AE within all experiments follow the Gutenberg‐Richter relation, with smaller ‐values for triggered events compared to non‐triggered events. Performing full‐moment tensor inversions, we find that seismic events with significant isotropic, compaction components play an important role for aftershock triggering. The resulting triggered events tend to have focal mechanisms similar to their trigger. Seismic events with predominant tensile components, on the other hand, show little evidence for aftershock triggering. This opens up a new perspective on aftershocks, going beyond not only the rate‐and‐state paradigm limited to purely frictional sliding or shear events but also the mainshock attribute paradigm where mainshock attributes control aftershock patterns.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».