MétaCan
Menu
Retour à la cohorte
Enregistrement W3204930757 · doi:10.2147/opth.s294428

A Systematic Review of Current Teleophthalmology Services in New Zealand Compared to the Four Comparable Countries of the United Kingdom, Australia, United States of America (USA) and Canada

2021· review· en· W3204930757 sur OpenAlex
Liam G. Walsh, Sheng Chiong Hong, Renoh Johnson Chalakkal, Kelechi C. Ogbuehi

Pourquoi ce travail est dans la base

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

aboutLe titre ou le résumé porte un signal canadien du lexique géographique.
no affAucune affiliation canadienne : ce travail est invisible pour une base fondée sur la seule affiliation.
Aucune affiliation canadienne. Une base fondée sur la seule affiliation (le devis habituel) n'aurait jamais vu ce travail. C'est l'un des travaux qui justifient l'inversion de la base.

Notice bibliographique

RevueClinical ophthalmology · 2021
Typereview
Langueen
DomaineMedicine
ThématiqueOphthalmology and Visual Impairment Studies
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésMedicineOptometryLibrary scienceOphthalmologyFamily medicine

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

BACKGROUND: Over 700,000 New Zealanders (NZ), particularly elderly and Māori, live without timely access to specialist ophthalmology services. Teleophthalmology is a widely recognised tool that can assist in overcoming resource and distance barriers. Teleophthalmology gained unprecedented traction in NZ during the COVID-19 pandemic and subsequent lockdown. However, its provision is still limited and there are equity issues. The aim of this study was to conduct a systematic review identifying, describing and contrasting teleophthalmology services in NZ with the comparable countries of Australia, USA, Canada and the United Kingdom. METHODS: The electronic databases Embase, PubMed, Web of Science, Google Scholar and Google were systemically searched using the keywords: telemedicine, ophthalmology, tele-ophthalmology/teleophthalmology. The searches were filtered to the countries above, with no time constraints. An integrative approach was used to synthesise findings. RESULTS: One hundred and thirty-two studies were identified describing 90 discrete teleophthalmology services. Articles spanned from 1997 to 2020. Models were categorised into general eye care (n=21; 16%); emergency/trauma (n=6; 4.5%); school screening (n=25; 19%); artificial intelligence (AI) (n=23; 18%); and disease-specific models of care (MOC) (n=57; 43%). The most common diseases addressed were diabetic retinopathy (n=23; 17%); retinopathy of prematurity (n=9; 7%); and glaucoma (n=8; 6%). Programs were mainly centred in the US (n=72; 54.5%), followed by the UK (n=29; 22%), then Canada (n=16; 12%), Australia (n=13; 10%), with the fewest identified in NZ (n=3; 2%). Models generally involved an ophthalmologist consultative service, remote supervision and triaging. Most models involved local clinicians transmitting fed-forward or live images. CONCLUSION: Teleophthalmology will likely play a crucial role in the future of eye care. COVID-19 has offered a unique opportunity to observe the use of teleophthalmology services globally. Feed-forward and, increasingly, live-based teleophthalmology services have demonstrated feasibility and cost-effectiveness in similar countries internationally. New Zealand's teleophthalmology services, however, are currently limited. Investing in strategic partnerships and technology at a national level can advance health equities in ophthalmic care.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,002
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,002
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesMéta-épidémiologie (sens strict)
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Revue systématique · Signal consensuel: Revue systématique
GenreSignal candidat: Synthèse · Signal consensuel: Synthèse
Score de désaccord entre enseignants0,227
Score d'incertitude au seuil1,000

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0020,002
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0010,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0090,001
Bibliométrie0,0000,002
Études des sciences et des technologies0,0000,001
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0010,001
Intégrité de la recherche0,0000,001
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0000,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,235
Tête enseignante GPT0,491
Écart entre enseignants0,256 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle