A British Sky: Imperial Networks and the Symbiotic Relationship Between Imperialism and Astronomy in the Nineteenth-Century British Empire
Notice bibliographique
Résumé
Despite modern perceptions of science as an apolitical, irreligious, democratizing force, science has historically been a tool used by individuals and organizations for their own purposes. In the case of late European empires, science and scientific “progress” were valuable tools for agendas of Christianization and civilization. Moreover, scientists and scientific methods could be used to further the types of work needed to grow empire – such as a map-making and exploration. However, the relationship between science and empire was not limited to imperial domination. Scientists and scientific bodies could also use the tools of empire to further their scientific work. The Royal Astronomical Society is an excellent example of the “use” of empire – most of its funding came from imperial pundits looking to entrench British superiority. Among the various scientific disciplines practiced in the nineteenth century, astronomy played an interesting role in entrenching the relationship between science and empire – particularly as it was practiced on the fringes of the British empire. Growing empires necessitated the creation and proliferation of new technologies that in turn made practicing science in recently acquired colonies much easier. The interconnected web of new technologies, scientists, and imperial structures of power and politics combined with scientific desires, colonial ideals, race relations, and imperial economies of trade and knowledge to produce an incredibly complicated vision of science. Astronomy, in its looking to the heavens, reflected back upon earthly issues to ultimately reveal the tangled ideologies that permeated British imperial science at this time. This story of British imperial astronomy is meant to complicate modern notions of what science is and has been.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,012 | 0,020 |
| Communication savante | 0,008 | 0,005 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,006 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».