Automatic migration from synchronous to asynchronous JavaScript APIs
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
The JavaScript ecosystem provides equivalent synchronous and asynchronous Application Programming Interfaces (APIs) for many commonly used I/O operations. Synchronous APIs involve straightforward sequential control flow that makes them easy to use and understand, but their "blocking" behavior may result in poor responsiveness or performance. Asynchronous APIs impose a higher syntactic burden that relies on callbacks, promises, and higher-order functions. On the other hand, their nonblocking behavior enables applications to scale better and remain responsive while I/O requests are being processed. While it is generally understood that asynchronous APIs have better performance characteristics, many applications still rely on synchronous APIs. In this paper, we present a refactoring technique for assisting programmers with the migration from synchronous to asynchronous APIs. The technique relies on static analysis to determine where calls to synchronous API functions can be replaced with their asynchronous counterparts, relying on JavaScript's async/await feature to minimize disruption to the source code. Since the static analysis is potentially unsound, the proposed refactorings are presented as suggestions that must be reviewed and confirmed by the programmer. The technique was implemented in a tool named Desynchronizer. In an empirical evaluation on 12 subject applications containing 316 synchronous API calls, Desynchronizer identified 256 of these as candidates for refactoring. Of these candidates, 244 were transformed successfully, and only 12 resulted in behavioral changes. Further inspection of these cases revealed that the majority of these issues can be attributed to unsoundness in the call graph.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,007 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,003 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle