SARS‐CoV‐2 and wastewater: What does it mean for non‐human primates?
Notice bibliographique
Résumé
In most of our lifetimes, we have not faced a global pandemic such as the novel coronavirus disease 2019. The world has changed as a result. However, it is not only humans who are affected by a pandemic of this scale. Our closest relatives, the non-human primates (NHPs) who encounter researchers, sanctuary/zoo employees, and tourists, are also potentially at risk of contracting the virus from humans due to similar genetic susceptibility. "Anthropozoonosis"-the transmission of diseases from humans to other species-has occurred historically, resulting in infection of NHPs with human pathogens that have led to disastrous outbreaks. Recent studies have assessed the susceptibility of NHPs and predict that catarrhine primates and some lemurs are potentially highly susceptible to infection by the severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 (SARS-CoV-2) virus. There is accumulating evidence that a new factor to consider with the spread of the virus is fecal-oral transmission. The virus has been detected in the watersheds of countries with underdeveloped infrastructure where raw sewage enters the environment directly without processing. This may expose NHPs, and other animals, to SARS-CoV-2 through wastewater contact. Here, we address these concerns and discuss recent evidence. Overall, we suggest that the risk of transmission of SARS-CoV-2 via wastewater is low. Nonetheless, tracking of viral RNA in wastewater does provide a unique testing approach to help protect NHPs at zoos and wildlife sanctuaries. A One Health approach going forward is perhaps the best way to protect these animals from a novel virus, the same way that we would protect ourselves.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».