Judgment of the Supreme Court of Canada of February 28, 2020, on Nevsun v. Araya: a “quiet revolution” in the assessment of the status of corporations under public international law?
Notice bibliographique
Résumé
The article analyses the Judgment of the Supreme Court of Canada on the Nevsun v. Araya case, which deals with the severe violations of human rights, including slavery and forced labor with respect of the workers of Eritrean mines owned by a Canadian company “Nevsun”. By a 5 to 4 majority, the court concluded that litigants can seek compensation for the violations of international customs committed by a company. This decision is underpinned by the tenets that international customs form a part of Canadian common law, companies can bear responsibility for violations of International Human Rights Law, and under ubi jus ibi remedium principle plaintiffs have a right to receive compensation under national law. Being a commentary to this judgment the article focuses its analysis on an issue that is of a key character for Public International Law, namely on the tenet that international customs impose obligations to respect human rights on companies and they can be called for responsibility for these violations. This conclusion is revolutionary in the part in which it shifts the perception of the companies’ legal status under International Law. The court’s approach is critically assessed against its well-groundness and correspondence to the current stage of International law. In particular, the authors discuss, whether the legal stance on the Supreme Court of Canada, under which companies can bear responsibility for violations of International Human Rights Law is a justified necessity or a head start.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,006 | 0,021 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,032 | 0,008 |
| Communication savante | 0,013 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,004 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,022 | 0,017 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».