Resonant shattering flares in black hole-neutron star and binary neutron star mergers
Notice bibliographique
Résumé
ABSTRACT Resonant shattering flares (RSFs) are bursts of gamma-rays expected to be triggered by tidal resonance of a neutron star (NS) during binary inspiral. They are strongly dependent on the magnetic field strength at the surface of the NS. By modelling these flares as being the result of multiple colliding relativistic shells launched during the resonance window, we find that the prompt non-thermal gamma-ray emission may have luminosity up to a few $\times 10^{48}\rm{ erg\,s}^{-1}$, and that a broad-band afterglow could be produced. We compute the expected rates of detectable RSFs using the BPASS population synthesis code, with different assumptions about the evolution of surface magnetic field strengths before merger. We find the rate of detectable RSFs to be ∼0.0001–5 per year for BHNS mergers and ∼0.0005–25 per year for NSNS mergers, with the lower bound corresponding to surface-field decay consistent with magneto-thermal evolution in purely crustal fields, while the upper bounds are for systems that have longer lived surface magnetic fields supported by flux frozen into the superconducting core. If some of the observed SGRB precursor flares are indeed RSFs, this suggests the presence of a longer lived surface field for some fraction of the NS population, and that we could expect RSFs to be the most common detectable EM counterpart to GW detections of BHNS mergers. The non-detection of an RSF prior to GRB170817A provides an upper bound on the magnetic fields of the progenitor NSs of Bsurf ∼ 1013.5G.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,003 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».