Le rater au cœur des nouvelles écritures comme stratégie pour réinventer la création circassienne à Montréal
Notice bibliographique
Résumé
Le fait d’échouer est un élément central de la performance de cirque. Ces dernières décades, le cirque a beaucoup évolué et la dramaturgie de la prouesse a cédé le pas à d’autres types d’écriture. À Montréal, certain.e.s artistes développent un cirque humble et proche des arts de la performance. Un cirque où le déformatage esthétique passe par le défaire et le désapprendre, et dans lequel le rater occupe une place centrale. Rater n’est plus ici une nouvelle tentative pour atteindre un objectif défini à l’avance, réaliser une figure préétablie. Rater c’est faire table rase du passé, laisser advenir l’imprévu. Pour beaucoup de ces artistes, formé.e.s et formaté.e.s dans les grandes écoles et compagnies québécoises, pratiquer le ratage engage un processus de mutation. En résonnance avec la pensée d’Halberstam (2011), le refus de la prouesse et de la figure s’érige en non-reproduction des codes du cirque comme système connu et hérité et en non-production des exploits physiques attendus. À partir d’une vision presqu’utopique du rater, entre négation et relation, les artistes créent de nouvelles formes performatives. Sous-tendu par une pensée queer, qui précise cette notion, cet article se base sur l’analyse des travaux de trois artistes et d’un collectif d’une scène montréalaise « alternative » : Andréane Leclerc, Émile Pineault, François Bouvier et Carmagnole, et fait l’hypothèse qu’en donnant des nouveaux rôles et sens au rater, le cirque réussit une fois encore à se réinventer.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».