Reconstructive or cosmetic plastic surgery? Factors influencing the type of practice established by Canadian plastic surgeons
Notice bibliographique
Résumé
BACKGROUND: Some argue that the specialty of plastic surgery is facing a changing identity. Challenged by factors such as increasing competition in the cosmetic marketplace and decreasing reimbursement for reconstructive procedures, many American plastic surgeons have increasingly adopted cosmetic-focused practices. The present study investigated the currently unknown practice profiles of Canadian plastic surgeons to determine the reconstructive-cosmetic mix, as well as factors that influence practice type to determine whether a similar pattern exists in Canada. METHODS: An anonymous online survey regarding practice profiles was distributed to all 352 Canadian plastic surgeons with e-mail accounts registered with the Canadian Society of Plastic Surgeons and/or the Canadian Society for Aesthetic Plastic Surgery. RESULTS: The survey response rate was 34% (120 responses), of which 75% of respondents currently had a reconstructive practice and 25% had a cosmetic practice. Reconstructive surgeons had more educational debt following their training, spent more time on emergency call, academics and teaching and, when deciding which type of practice to establish, were more influenced by academic opportunities and less influenced by financial and nonfinancial metrics. Similarities between the groups included hours worked per week and academic achievements. CONCLUSIONS: The field of reconstructive plastic surgery appears to be thriving in Canada. While a transition from reconstructive to cosmetic practice is common, compared with their American colleagues, a greater proportion of Canadian plastic surgeons maintain reconstructive practices. Differences between reconstructive and cosmetic plastic surgeons are discussed.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,005 | 0,141 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».