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Enregistrement W381544490

Les interventions aupres des populations visant a reduire le developpement et la transmission de la resistance aux antimicrobiens d’origine communautaire : Une perspective du Centre de collaboration nationale des maladies infectieuses.

2010· article· fr· W381544490 sur OpenAlexaboutno aff
Margaret Fast, Kelly Bunzeluk

Notice bibliographique

RevueEurope PMC (PubMed Central) · 2010
Typearticle
Languefr
DomaineSocial Sciences
ThématiqueAfrican Studies and Ethnography
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésHumanitiesPolitical scienceMedicineBiologyArt
DOInon disponible

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

La resistance aux antimicrobiens (RAM) chez les bacteries se veut le resultat d’une multitude de facteurs. Certains des facteurs cles autres que la resistance innee comprennent la pression selective antimicrobienne (1–5), l’acquisition d’un element ou plus de resistance genetique etrangere (1–5), la diffusion clonale (1) et les nouvelles mutations (2,3,5); les facteurs varient d’une espece et d’un lieu geographique a l’autre. L’utilisation accrue des antimicrobiens a l’echelle mondiale est la raison principale de la propagation de la RAM dans les milieux communautaires (1). Les reseaux sociaux composes de personnes (les menages, les ecoles et les installations de garderie) ont servi de reservoirs a ces bacteries et de voie commune a leur transmission. De facon semblable, les hopitaux, les maisons de soins infirmiers et les foyers de soins de longue duree ont egalement servi de reservoirs aux organismes resistants aux antimicrobiens et la mise en conge des patients de ces etablissements contribue a la propagation de la resistance au sein des collectivites. De plus, l’utilisation des antimicrobiens chez les animaux destines a la consommation constitue une cause contributive importante (1). Pendant l’epoque pre-antibiotique, le taux de mortalite des patients infectes de bacteriemies a Staphylococcus aureus depassait le seuil de 80 %. Malgre le fait que l’introduction de la penicilline au debut des annees 1940 ait considerablement ameliore le pronostic des patients atteints d’une infection staphylococcique, on a reconnu l’existence des staphylocoques resistants a la penicilline dans les deux annees apres son utilisation (4,6). Plus de 80 % des isolats staphylococciques d’origine communautaire et hospitaliere etaient deja resistants a la penicilline a la fin des annees 1960. Ce transfert de resistance, c’est-a-dire du milieu hospitalier au milieu communautaire, est une tendance bien etablie qui se reproduit avec chaque nouvelle vague de RAM (6). Par exemple, l’introduction de la methicilline en 1961 a ete rapidement suivie de rapports faisant etat d’isolats resistants a la methicilline dans les hopitaux et on les voit maintenant regulierement dans les infections d’origine communautaire (6). On sait que les souches de S. aureus resistantes a la methicilline d’origine hospitaliere (SARMoh) causent une large gamme d’infections (p. ex., les infections des plaies, les bacteriemies liees au catheter ou les infections sur prothese). Le SARM d’origine communautaire (SARMoc) est devenu l’agent responsable de cas individuels graves, d’eclosions d’infections cutanees, d’infections de tissus mous et de septicemie. On a note des infections chez les personnes ou les facteurs de risque habituels lies au SARMoh (des antecedents d’hospitalisation ou d’autres sejours en etablissement, l’utilisation d’antibiotiques, des infections de dialyse et chroniques) ne sont pas presents et des rapports d’eclosions correspondent a des groupes epidemiologiques bien definis (les enfants dans les installations de garderie, les athletes, les recrues militaires et les detenus) (1,7). Le SARMoc se distingue du SARMoh en partie par le type de cassette chromosomique du staphylocoque – un element chromosomique mobile porteur du gene resistant a la methicilline appele mec. Cependant, les deux categories s’embrouillent de plus en plus. Le SARMoh se propage egalement au sein des collectivites (par exemple, le SARM a ete transmis par les patients hospitalises aux personnes de leur menage) et le SARMoc a fait son apparition dans les milieux de soins de sante et a provoque des poussees dans les hopitaux (1). Les enterocoques resistants a la vancomycine, les organismes producteurs de beta-lactamases a spectre etendu et qui sont resistants aux cephalosporines et aux monobactams, et le pneumocoque (Streptococcus pneumoniae) resistant a la penicilline ont aussi evolue au moyen de l’acquisition d’un melange de materiel genetique etranger, d’une pression selective antibiotique et d’une diffusion clonale (1). On a associe les enterocoques resistants a la vancomycine a l’utilisation de stimulateurs de croissance chez les animaux destines a la consommation, surtout en Europe (1) et les Grams negatifs producteurs de beta-lactamases a spectre etendu, notamment Klebsiella et Escherichia coli, sont de plus en plus cites comme etant une source d’infections d’origine communautaire (8). De facon semblable, on a vu le developpement de S. pneumoniae resistant a la penicilline, une cause commune de l’otite moyenne, de la sinusite, de la pneumonie d’origine communautaire, de la meningite et de la bacteriemie, au cours des dernieres decennies – mais a d’abord fait surface plus de 20 ans apres l’introduction de la penicilline (1,8). Bien que l’effet final de la RAM au sein des collectivites reste toujours incertain, la reduction du developpement et de la propagation d’organismes resistants devraient etre des priorites en matiere de sante publique. Pour atteindre cet objectif, les deux strategies les plus urgentes et eprouvees sont de reduire l’utilisation d’antimicrobiens pour eviter la pression selective et d’ameliorer la prevention et les pratiques de controle des infections, y compris les pratiques de base concernant l’hygiene des mains pour ainsi eviter la diffusion clonale (1,2,9,10). Plusieurs groupes nationaux et regionaux au Canada etudient actuellement les questions liees a la RAM et on a elabore de nombreux documents d’orientation portant sur les politiques et les pratiques. En depit de ces efforts, les leaders et les praticiens en sante publique a l’echelle du Canada ont fait valoir qu’il existe toujours des lacunes pour ce qui est des connaissances et des pratiques sur la question de la RAM, surtout dans les milieux communautaires. Le Centre de collaboration nationale des maladies infectieuses (CCNMI), avec l’apport d’un groupe d’experts consultatif, a defini les projets susceptibles d’aider a reduire le fardeau de la RAM d’origine communautaire au Canada. Le but d’un projet etait de decrire les interventions aupres des populations qui visaient a diminuer le developpement et la transmission de la RAM d’origine communautaire. Le CCNMI a lance un appel de propositions au cours de l’ete 2008, et en automne 2008, il a entame un processus de selection qui a compris une evaluation par les pairs menee par des experts independants et externes. Trois propositions ont ete choisies et financees par le CCNMI dont les suivantes : L’utilisation des antimicrobiens et la resistance chez les cochons et les poules : Une revue de la science, des politiques et des pratiques de controle de la ferme a l’abattoir – Leigh B. Rosengren, Sheryl P. Gow et J. Scott Weese. Une etude des pratiques de rechange a l’utilisation des antimicrobiens dans le controle des maladies des parcs d’engraissement commerciaux – Carl S. Ribble, Tyler Stitt, S. Iwasawa, Lorraine Toews et Craig Stephen. Strategies visant le controle de la resistance aux antimicrobiens d’origine communautaire chez les entebacteries et le SARM au Canada – Jeff Wilson, John Conly, Thomas Wong, Gayatri Jayaraman, Jan Sargeant, Andrew Papadopoulos, Virginia Young, Melanie Quist-Moyer et Sharon Bauer. Les ebauches des etudes comprehensives ont ete lues par au moins cinq evaluateurs independants. Les commentaires ont ete compiles et fournis aux auteurs de sorte a ce que ceux-ci puissent les integrer. Les auteurs ont fait part de leurs conclusions generales lors d’une consultation sur la RAM d’origine communautaire organisee par le CCNMI en fevrier 2010. La consultation, qui a fait intervenir 50 experts des domaines de la sante humaine, animale et environnementale, a permis de modifier davantage les etudes comprehensives. Vous pouvez lire les deliberations de la consultation en visitant le site Web du CCNMI (www.nccid.ca/fr/consultation-ramoc-fev10). Vous trouverez dans les pages suivantes les sommaires des trois etudes (vous pouvez consulter la version entiere des etudes comprehensives en ligne a www.nccid.ca/fr/etudes-ram). Les deux premieres etudes portent sur l’utilisation des antimicrobiens et sur la resistance chez les animaux destines a la consommation, notamment les cochons et les poules (11) et les bovins (12). La troisieme etude traite de strategies de controle de la RAM d’origine communautaire chez les entebacteries et le SARM relatifs aux etres humains (7). On espere que ces exposes meneront a des discussions et a des projets de recherche ulterieurs sur les strategies les plus efficaces dans la reduction du developpement et de la propagation de la RAM. A propos du CCNMI Le Centre de collaboration nationale des maladies infectieuses (CCNMI) est un des six centres de collaboration nationale en sante publique finances par l’Agence de la sante publique du Canada. La mission du CCNMI est de servir de pont entre la recherche et les connaissances et les besoins pratiques des praticiens en sante publique de premiere ligne. Le CCNMI reconnait la complexite des difficultes relevant de la sante publique et fait la promotion de l’utilisation des donnees probantes dans le cadre de la mise en œuvre des initiatives de prevention des maladies infectieuses par les moyens suivants : La definition des lacunes en matiere de connaissances dans les domaines de la recherche et de la pratique; La synthese, l’application et l’echange des connaissances pour integrer les donnees probantes obtenues de la recherche et de l’experience aux politiques et a la pratique; La creation de reseaux pour appuyer l’emploi des donnees probantes dans la prise de decision en sante publique.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,001
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesMéta-épidémiologie (sens strict), Études des sciences et des technologies
Catégories consensuellesÉtudes des sciences et des technologies
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,432
Score d'incertitude au seuil1,000

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,001
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,002
Études des sciences et des technologies0,0030,003
Communication savante0,0000,001
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,001
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0000,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,033
Tête enseignante GPT0,325
Écart entre enseignants0,292 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.

Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

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