From Paralytic Poison to Medicinal Marvel: Curare Advances Anesthesia
Notice bibliographique
Résumé
After extracting curare from vines like Chondrodendron tomentosum (left), South American natives stored the tarry toxin in pots (right) and slathered it on arrow tips to slay enemies and prey. Scientists would call the active compound d-tubocurarine for the bamboo tubes (right) that held the arrows. In the 1730s, French mathematician Charles Marie de La Condamine became the first to study curare during an Andean expedition to prove Newton's view of Earth as an oblate spheroid-rounder at the Equator than the poles. At the time, he attributed the death of a curare-injected hen to respiratory muscle paralysis. In a famed 1814 experiment, English naturalist Charles Waterton and colleagues used artificial ventilation to keep a curarized donkey alive. But it was not until 1938, when North American explorer Richard Gill imported 12 kg of Ecuadorian curare to treat his own muscle spasms, that the arrow poison would enter anesthetic practice. After E. R. Squibb & Sons acquired Gill's supply and purified it to make Intocostrin (right), former anesthesiologist and Squibb advisor Lewis H. Wright supplied the drug to Canadian anesthesiologist Harold Griffith. The latter soon published in Anesthesiology his success with Intocostrin for rapid muscle relaxation in 25 lightly anesthetized patients (1942; 3:418-20). And so began a revolution, in which the drawbacks of deep anesthesia-cardiac depression, explosion risk, severe nausea, and prolonged emergence-could finally be mitigated.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,013 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».