Lay Expertise, Botanical Science, and Botanic Gardens as “Contact Zones”
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Botanic gardens came into existence in the late 1500s to document, study, and preserve plants originating from all over the world. The scientific field of botany was a direct outcome of these developments. From the 1600s onward, botanic gardens also paid key roles in acclimatizing plants across distinct ecosystems and respective climate zones. This often entailed the appropriation of Indigenous systems of plant expertise that were then used without recognition within the parameters of scientific botanical expertise. As such, botanic gardens operated as contact zones of unequal power dynamics between European and Indigenous knowledge systems. Botanic gardens were intimately embroiled with the global expansion of European colonialism and processes of empire building. They helped facilitate the establishment of cash-crop systems around the world, which effectively amounted to the extractive systems of plant wealth accumulation that characterize the modern European colonial enterprise. In the mid-20th century, botanic gardens began to take on leading roles in the conservation of plant biodiversity while also attending to issues of social equity and sustainable development. Relationships between lay expertise and scientific knowledge acquired renewed significance in this context, as did discussions of the knowledge politics that these interactions entailed. As a consequence of these transformations, former colonial exchanges within the botanical garden world between Indigenous knowledge practices and their appropriation by science came under scrutiny in the final decades of the 20th century. Efforts to decolonize botanic gardens and their knowledge practices emerged in the second decade of the 20th century.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,024 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,008 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,020 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».