The perceived position of a moving object is reset by temporal, not spatial limits
Notice bibliographique
Résumé
Abstract When the internal texture of a Gabor patch drifts orthogonally to its physical path, its perceived motion deviates dramatically from its physical path. The local position shifts accumulate to such an extent that a 45° oblique physical path appears to be vertical. However, at some point, a limit is reached and the path resets back to its veridical location, whereupon a new accumulation starts, making the new perceived path segment appear parallel to the pre-reset segment, but offset horizontally from it. Here, we tested whether spontaneous resets of this motion-induced position shift depend on the time or the distance over which position errors accrue, or both. We introduced a temporal gap in the middle of the path that forced the illusory path to reset back to its veridical physical position. This gap-triggered reset allowed us to measure the magnitude of the illusory offset up to that point. We found that perceived offset was less than expected for the angle of illusory drift, indicating that spontaneous resets had occurred prior to the gap-induced reset. The position offset decreased when the pre-gap duration increased but approximately doubled when the path length doubled. This pattern of perceived offsets is best accounted for by spontaneous resets that occur randomly over time at a constant rate, independently of the distance traveled. Our results suggest a temporal, not spatial, limit for the accumulation of position errors that underlies this illusion.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».