Notice bibliographique
Résumé
Dominance captures behavioural patterns found in social hierarchies that arise from agonistic interactions in which some individuals coercively exploit their control over costs and benefits to extract deference from others, often through aggression, threats and/or intimidation. Accumulating evidence points to its importance in humans and its separation from prestige-an alternate avenue to high status in which status arises from information (e.g. knowledge, skill, etc.) or other non-rival goods. In this review, we provide an overview of the theoretical underpinnings of dominance as a concept within evolutionary biology, discuss the challenges of applying it to humans and consider alternative theoretical accounts which assert that dominance is relevant to understanding status in humans. We then review empirical evidence for its continued importance in human groups, including the effects of dominance-independently of prestige-on measurable outcomes such as social influence and reproductive fitness, evidence for specialized dominance psychology, and evidence for gender-specific effects. Finally, because human-specific factors such as norms and coalitions may place bounds on purely coercive status-attainment strategies, we end by considering key situations and contexts that increase the likelihood for dominance status to coexist alongside prestige status within the same individual, including how: (i) institutional power and authority tend to elicit dominance; (ii) dominance-enhancing traits can at times generate benefits for others (prestige); and (iii) certain dominance cues and ethology may lead to mis-attributions of prestige. This article is part of the theme issue 'The centennial of the pecking order: current state and future prospects for the study of dominance hierarchies'.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,002 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,003 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,013 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».