The promise and perils of regulating <i>ipso facto</i> clauses
Notice bibliographique
Résumé
Abstract It is common for contracts to include a clause that provides that on an event of default the counterparty has an unconditional right to terminate the contract or accelerate payment (an ipso facto clause). The regulation of ipso facto clauses has become a topic of debate in recent years with a number of jurisdictions introducing constraints on such clauses as part of broader restructuring reform packages. These jurisdictions include Germany in 2021 (as part of its implementation of the EU Restructuring Directive) and the United Kingdom in 2020. For jurisdictions introducing such constraints for the first time, there is much to learn from those, such as Canada, that have had constraints on ipso facto clauses in place for much longer. This article examines the experience in Canada alongside the constraints introduced in the United Kingdom, the EU Restructuring Directive and Germany, and identifies a series of steps that policymakers should follow when revising a regime on ipso facto clauses. Although there are a number of common themes that emerge, it is clear that different jurisdictions often make quite distinct policy choices regarding the rationale for any constraints on ipso facto clauses as well as on the specific nature and scope of the provisions. Different jurisdictions find different points of balance between the interests of individual creditors in upholding their freedom of contract and the rights of the debtor and creditors as a whole in preserving the business as a going concern. The range of choices is not per se problematic as long as they are implemented with clarity and transparency, so that debtors and creditors can bargain ex ante in the light of any legislative provisions.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».