Notice bibliographique
Résumé
La chasse au loup-marin – un vieux terme français pour phoque – est encore pratiquée aujourd’hui par des Innus de la petite réserve d’Essipit et leurs voisins allochtones des Escoumins. Les deux communautés sont en quelque sorte les héritières d’une longue tradition qui a été poursuivie à la période historique par des Amérindiens rattachés au poste de traite de Tadoussac ayant chassé au poste de Bon-Désir jusqu’au milieu du XIXe siècle. Dans la première moitié du XXe siècle, la façon de chasser le loup-marin du Groenland avait encore très peu changé : elle était pratiquée par une équipe de deux chasseurs utilisant un fusil et un harpon et se déplaçant en canot au milieu des glaces flottantes, en hiver et au printemps. La peau et l’huile tirée de la fonte du gras étaient commercialisées et la chair était consommée et même appréciée par la grande majorité des membres de la communauté. L’introduction de la chaloupe à moteur hors-bord au milieu des années 1960 a rendu la chasse plus productive en termes de captures, mais le boycott des produits du phoque aux États-Unis et dans les pays de l’Union européenne dans les années 1970 sous la pression des groupements écologistes antichasse a rendu cette activité économiquement très peu rentable, malgré le fait que les chasseurs d’Essipit font partie, avec ceux de la communauté euroquébécoise voisine, d’organisations (association de chasseurs, coopératives) ayant contribué à une meilleure structuration de leurs activités et à la mise en marché de produits plus diversifiés.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,002 |
| Communication savante | 0,002 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,015 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».