Écocritique, écosémiotique et représentation du monde en littérature
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Depuis son émergence au début des années 1990, un ardent débat prend place au sein de l’écocritique quant à la capacité de la littérature à référer au monde. D’une part, les tenants d’un néoréalisme se contentent d’envisager la représentation du monde selon les préceptes flous de la mimésis ; de l’autre, les défenseurs du poststructuralisme soutiennent que la disjonction entre nature et culture est irrémédiable. Une voie mitoyenne avancée par Lawrence Buell suscite l’adhésion depuis le milieu des années 2000, entre la reconnaissance des catégories culturellement construites, qui orientent notre rapport à l’environnement, et l’acceptation d’une certaine capacité de la littérature à référer au monde. Mais cette posture de compromis, qui mise sur un principe dialectique vague et indéterminé, ne permet pas de constituer un modèle théorique solide capable de conférer à l’écocritique une compétence particulière et distincte pour aborder la littérature. L’écocritique doit désormais engager un réel dialogue entre écologie et théorie littéraire pour dépasser les apories de ses modèles représentationnels. Cet article examine les solutions théoriques qu’offre l’écosémiotique à l’impasse actuelle en écocritique. En s’appuyant sur la conception du signe de Charles S. Peirce et la théorie de l’ Umwelt de Jakob von Uexküll, l’écosémiotique met en valeur le rapport de continuité qui existe entre la culture et la nature. Il est suggéré de reprendre à l’écosémiotique ses bases théoriques pour fonder un modèle représentationnel continuiste en écocritique.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,016 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle