Logical Intuition Is Not Really About Logic
Notice bibliographique
Résumé
Recent research suggest that reasoners are able to draw simple logical or probabilistic inferences relatively intuitively and automatically, a capacity which has been termed “logical intuition” (see, for example, De Neys & Pennycook, 2019). A key finding in support of this interpretation is that conclusion validity consistently interferes with judgments of conclusion believability, suggesting that information about logical validity is available quickly enough to interfere with belief judgments. In this paper we examined whether logical intuitions arise because reasoners are sensitive to the logical features of problem or another structural feature that just happens to aligns with logical validity. In three experiments (N = 113, 137, and 122), we presented participants with logical (determinate) and pseudo-logical (indeterminate) arguments and asked them to judge the validity or believability of the conclusion. Logical arguments had determinately valid or invalid conclusions, whereas pseudo-logical arguments were all logically indeterminate, but some were pseudo-valid (possible ‘strong’ arguments) and others pseudo-invalid (possible ‘weak’ arguments). Experiments 1 and 2 used simple Modus Ponens and Affirming the Consequent structures; Experiment 3 used more complex Denying the Antecedent and Modus Tollens structures. In all three experiments, we found that pseudo-validity interfered with belief judgments to the same extent as real validity. Altogether, these findings suggest that whilst people are able to draw inferences intuitively, and these inferences impact on belief judgments, they are not ‘logical intuitions.’ Rather, the intuitive inferences are driven by the processing of more superficial structural features that happen to align with logical validity.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,003 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,021 | 0,004 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».