Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Abstract There is no single understanding of race to which everyone subscribes; it is a protean concept, accommodating various notions of human difference at the historical moments in which they emerge. Literary texts therefore do not represent a singular racial epistemology shared among Renaissance authors, readers, and audiences; rather, they demonstrate conflicting views about race, how it is determined, and what it tells us about individuals and groups of people. Scholars of Renaissance literature have explored what concepts of race do in specific cultural contexts, and the various ways racial differences were represented and understood before the advent of racial science in the late 17th century. Renaissance usages of the words race, raza, razza, and their linguistic equivalents denote, in their most benign sense, genealogy and lineage. Usages of these terms, nevertheless, locate individuals within genealogical and biological networks and insist that such networks are important to social organization. Race works as a tool for social organization that justifies varied types of domination, and in the Renaissance it drew from and informed established discourses of power—primarily religion, gender, and class. The concept bares vestiges of the word’s original definitions, asserting that certain aspects of identity are inheritable and inalterable, and then uses those aspects of identity to naturalize social hierarchies—White over Black, Christian over non-Christian, European over non-European. Race thus is a concept that intersects with cultural, somatic, sexual, and religious difference, and the Renaissance may be understood as a moment when race competes for dominance as a system of classification, justifying the rights of individuals and groups to rule over, disenfranchise, violate, and enslave others.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,001 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,005 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle