Notice bibliographique
Résumé
Abstract All Is Well attempts to answer one of the most urgent questions of our time: What is the relationship between modern states and the disasters they claim to manage? Disasters are commonly understood as exceptional occurrences that ruin societies and inspire ad hoc rituals of legal, administrative, and scientific control called “disaster management.” States and the international institutions perform disaster management to protect society. The book challenges this traditional narrative. It interprets “disaster management” as a historical struggle to conservate the existence and experience of catastrophes and produce idealized authorities capable of protecting society from uncertainty. It examines the emergence of this struggle in the eighteenth century and reveals how rulers and experts struggling to master God, nature, and each other inaugurated modern meanings of risk, normalcy, power, and responsibility. By recovering this history of disaster management, the book reveals underlying knowledge structures and political economies that smuggle the unspoken costs of modernity inside the rationalized representation of past catastrophes and future risks. Catastrophes, put bluntly, are not occurrences. They are inventions. Even in their most destructive forms, catastrophes are the stigmata through which the modern state renews itself. The book develops this argument by examining the Marseille plague (1720), the Lisbon earthquake (1755), and the Bengal famine (1770) and showing how eighteenth-century beliefs reverberate in structure and policies of “global” disaster management today. It concludes that climate change and the national and international authorities designed to fight it are products of three centuries of disaster management, and civilizational survival depends on reckoning with this past.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,179 | 0,003 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».