Ecology drives patterns of spectral transmission in the ocular lenses of frogs and salamanders
Notice bibliographique
Résumé
Abstract The spectral characteristics of vertebrate ocular lenses affect the image of the world that is projected onto the retina, and thus help shape diverse visual capabilities. Here, we tested whether amphibian lens transmission is driven by adaptation to diurnal activity (bright light) and/or scansorial habits (complex visual environments). Spectral transmission through the lenses of 79 species of frogs and six species of salamanders was measured, and data for 29 additional frog species compiled from published literature. Phylogenetic comparative methods were used to test ecological explanations of variation in lens transmission and to test for selection across traits. Lenses of diurnal (day‐active) and scansorial (climbing) frogs transmitted significantly less shortwave light than those of non‐diurnal or non‐scansorial amphibians, and evolutionary modelling suggested that these differences have resulted from differential selection. The presence of shortwave‐transparent lenses was common among the sampled amphibians, which implies that many are sensitive to shortwave light to some degree even in the absence of visual pigments maximally sensitive in the UV. This suggests that shortwave light, including UV, could play an important role in amphibian behaviour and ecology. Shortwave‐absorbing lens pigments likely provide higher visual acuity to diurnally active frogs of multiple ecologies and to nocturnally active scansorial frogs. This new mechanistic understanding of amphibian visual systems suggests that shortwave‐filtering lenses are adaptive not only in daylight conditions but also in those scotopic conditions where high acuity is advantageous. Read the free Plain Language Summary for this article on the Journal blog.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,008 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».