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Biological invasion costs reveal insufficient proactive management worldwide

2022· article· en· 242 citations· W4220655772 sur OpenAlex· 10.1016/j.scitotenv.2022.153404

Pourquoi ce travail est-il dans la base ?

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

Affiliation canadienneUne personne signataire a déclaré un établissement canadien. C'est la seule voie dont dispose la base habituelle.

Prédiction distillée sur la base complète

Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

Catégories candidates
Études des sciences et des technologies, Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)
Catégories consensuelles
aucune
Domaine
Signal candidat: aucuneSignal consensuel: aucune
Devis d'étude
Signal candidat: ObservationnelSignal consensuel: aucune
Genre
Signal candidat: EmpiriqueSignal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants
0,972
Score d'incertitude au seuil
1,000
Statut de validation
machine_predicted_unvalidated · codex-gemma-dda1882f352a

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0020,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,001
Études des sciences et des technologies0,0010,003
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0020,007
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0030,000

Scores machine (provisoires)

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Tête enseignante Opus0,012
Tête enseignante GPT0,200
Écart entre enseignants
0,189 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validation
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Résumé

The global increase in biological invasions is placing growing pressure on the management of ecological and economic systems. However, the effectiveness of current management expenditure is difficult to assess due to a lack of standardised measurement across spatial, taxonomic and temporal scales. Furthermore, there is no quantification of the spending difference between pre-invasion (e.g. prevention) and post-invasion (e.g. control) stages, although preventative measures are considered to be the most cost-effective. Here, we use a comprehensive database of invasive alien species economic costs (InvaCost) to synthesise and model the global management costs of biological invasions, in order to provide a better understanding of the stage at which these expenditures occur. Since 1960, reported management expenditures have totalled at least US$95.3 billion (in 2017 values), considering only highly reliable and actually observed costs - 12-times less than damage costs from invasions ($1130.6 billion). Pre-invasion management spending ($2.8 billion) was over 25-times lower than post-invasion expenditure ($72.7 billion). Management costs were heavily geographically skewed towards North America (54%) and Oceania (30%). The largest shares of expenditures were directed towards invasive alien invertebrates in terrestrial environments. Spending on invasive alien species management has grown by two orders of magnitude since 1960, reaching an estimated $4.2 billion per year globally (in 2017 values) in the 2010s, but remains 1-2 orders of magnitude lower than damages. National management spending increased with incurred damage costs, with management actions delayed on average by 11 years globally following damage reporting. These management delays on the global level have caused an additional invasion cost of approximately $1.2 trillion, compared to scenarios with immediate management. Our results indicate insufficient management - particularly pre-invasion - and urge better investment to prevent future invasions and to control established alien species. Recommendations to improve reported management cost comprehensiveness, resolution and terminology are also made.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

La notice

Revue
The Science of The Total Environment
Thématique
Forest Insect Ecology and Management
Domaine
Environmental Science
Établissements canadiens
Carleton University
Organismes subventionnaires
Siberian Branch, Russian Academy of SciencesRussian Science FoundationCentre National de la Recherche ScientifiqueAXA Research FundAustrian Science FundAgence Nationale de la RechercheEuropean CommissionLeverhulme TrustBiodiversa+Kuwait Foundation for the Advancement of SciencesAlexander von Humboldt-Stiftung
Mots-clés
BusinessEnvironmental planningEnvironmental resource managementNatural resource economicsRisk analysis (engineering)GeographyEconomics
Résumé présent dans OpenAlex
oui