Continuous Variation in an Aposematic Pattern Affects Background Contrast, but Is Not Associated With Differences in Microhabitat Use
Notice bibliographique
Résumé
Variation in aposematic signals was once predicted to be rare, yet in recent years it has become increasingly well documented. Despite increases in the frequency with which polytypism and polymorphism have been suggested to occur, population-wide variance is rarely quantified. We comprehensively sampled a subpopulation of the poison frog Oophaga sylvatica , a species which is polytypic across its distribution and also shows considerable within-population polymorphism. On one hand, color pattern polymorphism could be the result of multifarious selection acting to balance different signaling functions and leading to the evolution of discrete sub-morphs which occupy different fitness peaks. Alternatively, variance could simply be due to relaxed selection, where variation would be predicted to be continuous. We used visual modeling of conspecific and heterospecific observers to quantify the extent of within population phenotypic variation and assess whether this variation produced distinct signals. We found that, despite considerable color pattern variation, variance could not be partitioned into distinct groups, but rather all viewers would be likely to perceive variation as continuous. Similarly, we found no evidence that frog color pattern contrast was either enhanced or diminished in the frogs’ chosen microhabitats compared to alternative patches in which conspecifics were observed. Within population phenotypic variance therefore does not seem to be indicative of strong selection toward multiple signaling strategies, but rather pattern divergence has likely arisen due to weak purifying selection, or neutral processes, on a signal that is highly salient to both conspecifics and predators.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».