Cognitive bias in physics, with respect to Einstein’s relativity, is demonstrated by the famous experiment of Pound and Rebka (1960), which in reality refutes Einstein’s general relativity
Notice bibliographique
Résumé
Einstein’s general relativity postulates that, at each positon within a gravitational field, we must measure the same frequency f 0, but seen from a distance, the frequency at the position of another gravitational potential is different from f 0. As gravity decreases with the increase in the distance from Earth, in the Pound‐Rebka experiment at the top of the tower, the frequency of electromagnetic radiation must be higher than at the bottom. If electromagnetic radiation was able to have the same frequency f 0 at the top of the tower as at the bottom of the tower, an observer at the top of the tower would have to be able to increase gravity to the same level that gravity has at the bottom. But the decrease in gravity with an increase in the altitude cannot be reversed. It is demonstrated that the relativistic interpretation of the Pound‐Rekba experiment showing a doubling of the gravitational frequency shift for “two-way” observations violates the principle of energy conservation, whereas the classical interpretation of the experiment identifies the doubling of the gravitational frequency shift as a pure mathematical effect that has no physical reality, which always occurs when we subtract relative differences with opposite algebraic signs from each other. It is shown that Einstein’s general relativity only seemingly corresponds with reality; thus, gravitational frequency (time) shifts must be interpreted according to classical considerations.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,014 |
| Communication savante | 0,003 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».