Notice bibliographique
Résumé
The recent history of citizenship policy in the UK includes two main periods of legislative activity. Relations with British colonies and former colonies and migration from the colonies themselves drove the first period between 1948 and the 1980s. The second, which began in 2002, has been driven by variations in the concept of integration. After a long period of incompletely defined UK subjecthood (Dummett and Nicol, 1990; Dummett, 2006; Prabhat, 2018), the British Nationality Act 1948 systematically codified citizenship in the UK for the first time. Promulgated in reaction to the 1946 introduction of a specific Canadian citizenship, the law was strongly linked to relations with the colonies (Hansen, 1999; Karatani, 2003). At the time, the aim was to claim continued sovereignty over the colonial population, rather than managing migration to the metropole. Thus, this law was far more inclusive than those introduced in the following decades. One aspect of British citizenship legislation sets it apart even from other former colonial powers, namely its stratification of (post)colonial status. All colonial powers have used different statuses to coopt part of the colonial population in the government of the colonies, while excluding the majority from full legal rights (see for example Jerónimo and Vink, 2011; Hajjat, 2012). However, most colonial powers have simplified their legislation during decolonization, establishing a citizen/non-citizen dichotomy, while the UK maintained (and still maintains, though with fewer consequences) several intermediate statuses (Sredanovic, 2017). One possible explanation for their persistence in British citizenship is that the UK has been the only colonial power to have white-majority dominions (Canada, Australia and New Zealand).
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».