The tempo of cetacean cranial evolution
Notice bibliographique
Résumé
The evolution of cetaceans (whales and dolphins) represents one of the most extreme adaptive transitions known, from terrestrial mammals to a highly specialized aquatic radiation that includes the largest animals alive today. Many anatomical shifts in this transition involve the feeding, respiratory, and sensory structures of the cranium, which we quantified with a high-density, three-dimensional geometric morphometric analysis of 201 living and extinct cetacean species spanning the entirety of their ∼50-million-year evolutionary history. Our analyses demonstrate that cetacean suborders occupy distinct areas of cranial morphospace, with extinct, transitional taxa bridging the gap between archaeocetes (stem whales) and modern mysticetes (baleen whales) and odontocetes (toothed whales). This diversity was obtained through three key periods of rapid evolution: first, the initial evolution of archaeocetes in the early to mid-Eocene produced the highest evolutionary rates seen in cetaceans, concentrated in the maxilla, frontal, premaxilla, and nasal; second, the late Eocene divergence of the mysticetes and odontocetes drives a second peak in rates, with high rates and disparity sustained through the Oligocene; and third, the diversification of odontocetes, particularly sperm whales, in the Miocene (∼18-10 Mya) propels a final peak in the tempo of cetacean morphological evolution. Archaeocetes show the fastest evolutionary rates but the lowest disparity. Odontocetes exhibit the highest disparity, while mysticetes evolve at the slowest pace, particularly in the Neogene. Diet and echolocation have the strongest influence on cranial morphology, with habitat, size, dentition, and feeding method also significant factors impacting shape, disparity, and the pace of cetacean cranial evolution.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».