Plant Proxy Evidence for High Rainfall and Productivity in the Eocene of Australia
Notice bibliographique
Résumé
Abstract During the early to middle Eocene, a mid‐to‐high latitudinal position and enhanced hydrological cycle in Australia would have contributed to a wetter and “greener” Australian continent where today arid to semi‐arid climates dominate. Here, we revisit 12 southern Australian plant megafossil sites from the early to middle Eocene to generate temperature, precipitation, and seasonality paleoclimate estimates, net primary productivity (NPP), and vegetation type, based on paleobotanical proxies and compare them to early Eocene global climate models. Temperature reconstructions are uniformly subtropical (mean annual, summer, and winter mean temperatures 19–21°C, 25–27°C, and 14–16°C, respectively), indicating that southern Australia was ∼5°C warmer than today, despite a >20° poleward shift from its modern geographic location. Precipitation was less homogeneous than temperature, with mean annual precipitation of ∼60 cm over inland sites and >100 cm over coastal sites. Precipitation may have been seasonal with the driest month receiving 2–7× less than the mean monthly precipitation. Proxy‐model comparison is favorable with a 1,680 ppm CO 2 concentration. However, individual proxy reconstructions can disagree with models as well as with each other. In particular, seasonality reconstructions have systemic offsets. NPP estimates were higher than modern, implying a more homogenously “green” southern Australia in the early to middle Eocene when this part of Australia was at 48–64°S and larger carbon fluxes to and from the Australian biosphere. The most similar modern vegetation type is modern‐day eastern Australian subtropical forest, although the distance from coast and latitude may have led to vegetation heterogeneity.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».