De l'hébergement thérapeutique au « Un chez soi d'abord »
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
À Marseille, Toulouse, Lille et Paris, démarre une étude de la plus haute importance : démontrer que l’accès à un logement stable pour des personnes exclues s’avère un des meilleurs moyens de les traiter. De quoi s’agit-il ? Au Canada et aux États-Unis, le « housing first » (« Un chez soi d’abord ») a gagné dans toutes les études (qui sont nombreuses) contre le « Treatment first ». Dans le housing first, les personnes à la rue souffrant de troubles mentaux sévères et éventuellement d’addictions se voient proposer un accès au logement immédiat à condition d’accepter un suivi au domicile de l’équipe pluridisciplinaire chargée de ce traitement communautaire actif. Le Treatment first, lui, reporte l’attribution d’un logement permanent aux malades sans abri ayant participé avec succès à un programme d’observance et d’abstinence... On ne peut que se féliciter, d’une part, de procéder à une telle étude, sérieuse et scientifique, sous nos climats : nous pêchons trop souvent en France par l’absence d’évaluation ; mais aussi, d’autre part, il serait temps qu’il soit communément admis que l’hébergement est thérapeutique. En effet, toute démarche de réhabilitation psychosociale commence obligatoirement par l’hébergement qui s’avère avant tout le lieu où le sujet va pouvoir se reconstituer et échafauder ses projets de vie. C’est ce que, depuis plus de 30 ans, nous tentons de faire admettre en défendant la notion « d’hébergement thérapeutique » ! Les appartements thérapeutiques (ou protégés, ou associatifs, etc.) réalisent la formule la plus efficace pour les patients les plus lourds. Rappelons que ce qui est thérapeutique dans les appartements thérapeutiques c’est bien entendu le « contrat thérapeutique » passé entre l’usager et l’équipe soignante ou médicosociale. Ce contrat engage forcément les uns et les autres dans un projet de vie et de soins et la continuité du suivi est ainsi assurée, y compris au niveau du domicile.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,009 | 0,010 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle