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Enregistrement W4229961377 · doi:10.1352/1944-7558-123.2.189

Résumés en Français

2018· article· fr· W4229961377 sur OpenAlex

Pourquoi ce travail est dans la base

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

aboutLe titre ou le résumé porte un signal canadien du lexique géographique.
no affAucune affiliation canadienne : ce travail est invisible pour une base fondée sur la seule affiliation.
Aucune affiliation canadienne. Une base fondée sur la seule affiliation (le devis habituel) n'aurait jamais vu ce travail. C'est l'un des travaux qui justifient l'inversion de la base.

Notice bibliographique

RevueAmerican Journal on Intellectual and Developmental Disabilities · 2018
Typearticle
Languefr
DomaineComputer Science
ThématiqueText Readability and Simplification
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésIconCitationComputer scienceDownloadInformation retrievalWorld Wide WebProgramming language

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Le contrôle volontaire, ou la capacité de supprimer une réponse dominante pour une réponse sous-dominante, est un trait de tempérament qui apparait tôt et qui est lié à un développement socio-émotionnel positif. Le syndrome du X fragile (SXf) est un trouble monogénique caractérisé par des difficultés de régulation, suggérant un contrôle volontaire faible. Cette étude a comparé le développement du contrôle volontaire chez des garçons d'âge préscolaire ayant un SXf (n = 97) et un développement typique (n = 32). Contrairement à leurs pairs ayant un développement typique, les garçons ayant un SXf n'ont pas montré de progression sur le plan du contrôle volontaire au fil du temps, qui ne peut être expliqué par des difficultés sur le plan des comportements adaptatifs, des mesures moléculaires FMR1, ou des symptômes autistiques.Ces résultats contribuent à notre compréhension du phénotype infantile du SXf qui peut être lié aux difficultés sur le plan socio-émotionnel observées chez ce groupe.Quarante-deux adolescents ayant le syndrome de Down (SD), âgés de 10 à 21 ans, ont complété une batterie de tests de langage et de mémoire phonologique à deux reprises, à deux ans d'intervalle. Les différences individuelles étaient très stables sur deux ans. Les scores relatifs au vocabulaire réceptif se sont améliorés. Il n'y a pas eu de changements notés quant aux scores grammaticaux réceptifs ou expressifs et les scores de répétition de pseudo-mots ont diminué. La mémoire numérique et les scores de vocabulaire expressif se sont améliorés chez les adolescents plus jeunes, mais sont demeurés généralement stables chez les adolescents plus âgés. Ces tendances peuvent révéler des points clé du développement auxquels les interventions peuvent être mieux appliquées. Des recherches futures sont nécessaires pour comprendre les processus spécifiques dans les tâches qui semblent ralentir ou diminuer pendant l'adolescence. Ces derniers peuvent être importants pour comprendre le vieillissement prématuré et la démence dans le SD.Les auteurs ont examiné les effets des ententes de soutien par les pairs comme étant une alternative au soutien direct exclusif des paraprofessionnels pour trois élèves du secondaire ayant des handicaps sévères présents dans les classes d'enseignement régulier. Ils ont également exploré l'utilisation d'une analyse structurelle comme approche basée sur les données pour affiner les interventions afin d'améliorer leur impact dans les classes spécialisées. Les ententes de soutien par les pairs ont été associées à une augmentation substantielle des résultats sociaux; à un engagement académique maintenu ou amélioré modérément pour tous les participants. De plus, les analyses structurelles ont produit des résultats utilisés pour adapter les ententes de soutien par les pairs afin de répondre aux besoins individuels des élèves. Bien que les effets des adaptations basées sur l'analyse structurelle aient résulté en une augmentation des réponses sociales pour un seul participant, les niveaux d'interaction sociale se sont maintenus et des améliorations relatives à l'engagement académique ont été observées chez deux participants.Une étude exploratoire a examiné l'état actuel de la recherche sur l'activité physique chez les personnes ayant une déficience intellectuelle. Une recherche de publications entre 2000 et 2014 a permis de retrouver 362 articles répondant aux critères d'inclusion. Les études admissibles ont été codées selon le cadre épidémiologique comportemental. Parmi les articles identifiés, 48 % examinaient les associations entre l'activité physique et les résultats de santé, 9 % élaboraient ou testaient une méthodologie pour mesurer l'activité physique, 34 % examinaient les facteurs influençant l'activité physique, 8 % évaluaient les interventions pour changer l'activité physique et 1 % examinaient la diffusion de l'activité physique/la programmation de promotion de la santé. Les catégories ayant les plus faibles proportions d'études représentent le besoin d'une recherche plus spécifique à la population sur la mesure de l'activité physique, les plans d'intervention et les programmes de transition.Il est important de comprendre les facteurs associés à la participation sportive chez les jeunes ayant une déficience intellectuelle (DI). Avec un échantillon de 414 athlètes impliqués dans les Olympiques spéciaux (OS), cette étude a examiné comment les athlètes fréquemment impliqués diffèrent des autres jeunes qui sont moins impliqués dans les OS. Les résultats ont montré que les athlètes fréquemment impliqués sont plus âgés, ont plus de soutien parental spécifique au sport, des relations plus fortes entre athlètes et entraîneurs ainsi que des expériences plus positives que les autres athlètes. Ces facteurs étaient prédictifs de l'implication aux OS, même après le contrôle des caractéristiques de l'athlète, y compris les problèmes de comportement et les comportements adaptatifs. Les athlètes ayant une DI peuvent être fortement impliqués dans le sport lorsque les soutiens externes (c.-à-d. les entraîneurs et les parents) sont forts.Le but de cette étude est de comparer, à travers un échantillon représentatif de cas avérés de maltraitance infantile, les caractéristiques des enfants ayant une déficience intellectuelle (DI) et de ceux qui n'ont pas de DI. En utilisant l'étude canadienne sur l'incidence des cas avérés de maltraitance et de négligence infantile de 2008, 5797 cas avérés de maltraitance impliquant des enfants âgés entre 0 et 14 ans ont été étudiés. Un enfant sur 10 (11,3 %) avait une DI. Les résultats ont révélé que les problèmes fonctionnels sont plus élevés chez les enfants ayant une DI et leurs parents. De plus, les enfants ayant une DI vivent plus de maltraitance sévère et étaient plus souvent référés aux services de protection de l'enfance. Les résultats suggèrent que les enfants maltraités ayant une DI font face à des défis additionnels qui doivent être adressés pour être considérés dans la planification et la prestation des services.La traduction des résumés en français a été coordonnée par « AAIDD Chapitre Québec » avec la collaboration de Caroline Faust, Amélie Terroux, Karen Rutt, Carole Légaré, Emeline Mc Duff, Marie-Josée Leclerc et Diane Morin.“AAIDD Quebec Chapter” has coordinated the French translation of the abstracts in collaboration with Caroline Faust, Amélie Terroux, Karen Rutt, Carole Légaré, Emeline Mc Duff, Marie-Josée Leclerc and Diane Morin.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,002
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesMéta-épidémiologie (sens strict), Études des sciences et des technologies, Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)
Catégories consensuellesCharge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Sans objet · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,802
Score d'incertitude au seuil1,000

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,002
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,001
Études des sciences et des technologies0,0010,005
Communication savante0,0010,001
Science ouverte0,0010,000
Intégrité de la recherche0,0000,001
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0050,005

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,035
Tête enseignante GPT0,277
Écart entre enseignants0,241 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle