Notice bibliographique
Résumé
Un axe de recherche important consiste à demander aux personnes ayant une déficience intellectuelle (DI) de rapporter leurs expériences et leurs opinions. La réceptivité de 11 391 usagés ayant une DI par rapport à des questions d’entrevue issues de la Section 1 du National Core Indicators-Adult Consumer Survey (NCI-ACS) de 2008-2009 a été analysée. Les réponses d’un tiers n’étaient pas autorisées pour les questions sélectionnées. Dans l'ensemble, 62,1 % des participants ont répondu aux questions et les interviewers ont évalué que les participants comprenaient les questions et répondaient de façon cohérente. La plupart des participants ont répondu soit à toutes ou à la plupart des questions, soit à aucune ou à presque aucune des questions. Les personnes présentant les niveaux de DI plus légers et pour qui le langage était le principal moyen d'expression étaient plus susceptibles de répondre aux questions et de fournir une réponse pouvant être analysée. L’évaluation faite par les interviewers quant aux réponses des personnes ayant une DI, leur compréhension des questions, et la cohérence des réponses étaient toutes reliées à la réceptivité.Le roulement au sein du personnel assurant dans la communauté un soutien direct aux personnes ayant une déficience intellectuelle est considéré comme un défi depuis le début du suivi du parcours de cette main-d'œuvre dans les années 1980. Cette étude a utilisé un devis randomisé avec groupe contrôle afin d'évaluer les effets d'une formation orientée vers les compétences sur les taux de roulement du personnel de soutien direct au cours d’une période d'un an. Les résultats suggèrent que dans les milieux où la formation a été prodiguée, comparativement au groupe contrôle, les taux annuels de roulement ont significativement diminué lorsque de multiples facteurs étaient contrôlés. Les recommandations, comprenant l'importance de considérer une formation de qualité comme un investissement organisationnel à long terme pour réduire le roulement de personnel, sont discutées.Le but de cette étude était de comparer les effets de l'enseignement dirigé par un enseignant aux effets d'un enseignement assisté par ordinateur pour enseigner les mots étiquettes (mots présentés en modalité visuelle que les élèves ont à apprendre selon leur niveau scolaire) à trois élèves du primaire ayant une déficience intellectuelle. Les activités de la condition assistée par ordinateur ont été conçues à partir du logiciel Intellitools Classroom Suite tandis que du matériel traditionnel (c.-à-d. des cartes mots) était utilisé dans la condition d'enseignement dirigé par l’enseignant. Les conditions de traitement ont été comparées en utilisant une méthode de traitement par alternance. L'acquisition des mots étiquettes s'est produite sous les deux conditions pour les trois participants. Toutefois, chaque participant a soit nettement mieux répondu lorsque dirigé par un enseignant, ou préféré cette méthode d’enseignement lorsqu’un niveau de performance similaire a été atteint quand la méthode par consignes à l’ordinateur était la plus efficace. Des implications pratiques et des recommandations pour de futures recherches sont discutées.Une part de la motivation visant à encourager les experts tels que les gouvernements, les professionnels et les groupes de défense des droits des personnes à remplacer l’expression « retard mental » par «déficience intellectuelle» (DI) provient de la croyance selon laquelle ce changement pourrait réduire les attitudes négatives des experts et influencer le public à emboiter le pas. La validité de cette hypothèse a été examinée empiriquement à l’aide d’une étude qui a exposé des individus aux informations concernant l’approbation du changement de terminologie par le gouvernement fédéral, les Olympiques spéciaux et les psychologues. Les attitudes par rapport aux personnes présentant une DI et le langage utilisé pour décrire la DI ont ensuite été mesurés. Les résultats indiquent que l'exposition à ces informations exacerbe les attitudes négatives ou n'a aucun effet sur l’opinion des experts, suggérant que d’autres facteurs sont responsables de cette attitude négative.L'objectif de cette étude est de décrire la prévalence et les caractéristiques des chutes chez les personnes présentant une déficience intellectuelle (DI) vivant dans un établissement de soins et de déterminer les différences entre ceux qui chutent et ceux qui ne chutent pas selon l’âge des résidents. Contrairement à ce qui est retrouvé dans la population générale, les chutes en milieu résidentiel sont un problème à la fois chez les personnes âgées présentant une DI et chez les adultes plus jeunes ayant ce diagnostic. Les chutes de 147 résidents, âgés de 21 à 89 ans et présentant différents niveaux de DI, ont été comptabilisées de façon prospective sur une période de 12 mois à l’aide d’un formulaire numérique de rapport de chutes. Un total de 140 chutes a été rapporté et des taux élevés de chute par année par personne ont été trouvés chez les plus jeunes résidents (0,85) ainsi que chez les plus âgés (1,06).L’objectif de cet article est de discuter de dix normes de jugement clinique et d’indicateurs des meilleures pratiques associées se basant sur la littérature scientifique actuelle et sur la compréhension du contexte du jugement clinique. Tout au long de l’article, l’importance du rôle que prend le jugement clinique dans la formulation de décisions valides et précises, et dans les recommandations par rapport au diagnostic, la classification, et la planification de mesures de soutien, sera soulignée.La traduction des résumés en Français a été coordonnée par « AAIDD Chapitre Québec » avec la collaboration d’Isabelle Assouline, Carole Légaré, Véronique Longtin, Julie Maltais, et Diane Morin.The French translation of the abstracts has been coordinated by “AAIDD Quebec Chapter” with the collaboration of Isabelle Assouline, Carole Légaré, Véronique Longtin, Julie Maltais, and Diane Morin.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,008 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,034 | 0,040 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».