« La banqueroute est au coin de la rue ou les arbres ne montent pas jusqu'au ciel ! »
Notice bibliographique
Résumé
Dans l’éditorial qui ouvre ce numéro double de printemps, consacré à la place de la Finance, le Directeur de La RSG rappelle que l’entreprise doit s’adapter sans cesse aux incertitudes de la globalisation financière qui accompagne ou précède même, la « mondialisation » et apporte sa cohorte de crises, de « bulles » ou de « Krach » dans un environnement économique où s’accroissent richesses et inégalités, tensions et conflits en tout genre. La spéculation qui va de pair avec le développement des « hedge funds », estimés à 1 milliard de milliards de dollars, à l’horizon 2010, est presque sans contrôle, tant manquent les instruments de régulation non seulement de la part des Etats, après l’échec du sommet du G8 que des Banques centrales « indépendantes », mais « responsables »... Car si le risque est devenu prégnant, c’est bien que la nature même des investisseurs dans ces capitaux a changé, passant des « individus fortunés » qui prennent des risques à une clientèle très importante de personnes physiques ou morales, attirés par des gains qui semblent faciles. Le gain de monnaie est désormais une fin en soi et non un moyen. Si « l’Histoire ne repasse pas les plats », selon la formule consacrée, il n’en demeure pas moins que les mêmes causent produisent, les mêmes effets. Or, la doctrine économique qui prévaut depuis les années 80, avec le triomphe des « Chicago Boys » s’est répandue dans le monde et tout particulièrement dans les instances bruxelloises. C’est cette doctrine qui dans sa forme initiale, faisait dire béatement au président républicain, Herbert Hoover que « la prospérité était au coin de la rue »... en 1928. Faute d’une rapide et sévère régulation, accompagnée d’un assainissement salutaire, « la banqueroute est bien au coin de la rue » car tout boursier sait que « les arbres ne montent pas jusqu’au ciel ! » et « La crise des années 30 est (peut-être) devant nous ! » Si l’Economiste, le Financier, le Banquier ou le Politique sont interpelés tout à tour pour envisager des solutions macro-économiques, le Gestionnaire ou le Manageur, lui, doit savoir agir sur le champ, sans lyrisme et avec pragmatisme. C’est autour de trois dossiers qui résument les préoccupations de ces structures considérées au sens le plus large, et qui doivent évoluer dans le contexte financier actuel qu’est bâti ce numéro : « Comptabilité et Finance » / « Stratégie et Finance » / « Management et Finance. Enfin, un « essai » du Président du jury national français du diplôme d’expertise comptable, pose la question d’actualité : « le futur de la comptabilité est-il compatible avec la comptabilité du futur ? » Pour terminer son éditorial, il annonce la prochaine publication officielle du Comité international de veille stratégique de La Revue des Sciences de gestion, direction et gestion des entreprises, qui sera présidé par le Professeur Jean-Charles Chebat de l’Académie royale du Canada. A l’intention des différentes officines, Philippe Naszályi, rappelle que « l’adossement de recherche » ne peut s’entendre, qu’internationalement et par le fait même, libre de toute appartenance à des chapelles, des écoles ou des ligues quelle que soit la qualité de celles-ci. Depuis 1965, La revue qu’il dirige est, et entend rester, une Revue internationale, en français, régie selon la Loi sur la Liberté de la Presse du 29 juillet 1881, répondant à toutes les caractéristiques qu’on exige de celle-ci, et libre de tout dépendance, car la Recherche tout comme la Presse, ne peutêtre « serve ».
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,042 | 0,008 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,006 |
| Études des sciences et des technologies | 0,011 | 0,034 |
| Communication savante | 0,002 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».