Notice bibliographique
Résumé
Les familles changent ! Ces transformations prennent des formes variées : entrée tardive dans l'âge adulte, formation retardée du couple, recul du mariage au profit du pacs, baisse tendancielle du taux de fécondité, maternité tardive ou encore augmentation du temps consacré par les parents à leurs enfants. Ce numéro de L'Année sociologique propose une analyse comparative des mutations familiales contemporaines.Selon les sociologues Olivier Dominguez-Folgueras et Laurent Lesnard, cette situation s'explique par l'augmentation de la durée des études ainsi que par la précarisation et la féminisation de l'emploi : les femmes ne souhaitent plus se consacrer exclusivement à la vie familiale, tandis que les hommes aspireraient à s'impliquer davantage au foyer. De nouveaux principes organisent dorénavant la vie familiale comme la biactivité des conjoints et le partage des charges parentales.Cette valeur d'égalité concerne également les séparations. Une enquête d'opinion, menée par des sociologues québécois, montre un attrait croissant pour la garde partagée. Même si, dans les faits, la garde principale par la mère reste dominante (60,5 % des cas), le partage égalitaire de la garde se répand. Chaque parent veut exercer ses droits familiaux et profiter de son enfant ; l'envie des parents supplante alors celle de l'enfant.Ces mutations éveillent la curiosité des chercheurs. Les parenting cultures studies sont devenues un champ de recherche en plein essor depuis la fin des années 1990, explique le sociologue Claude Martin.Les politiques familiales soutiennent ces changements, malgré l'austérité budgétaire, note Emanuele Ferragina. En effet, dans la plupart des pays riches, les dépenses de politiques publiques familiales augmentent et ces mesures convergent vers le modèle suédois, « caractérisé par des dépenses élevées dans les services publics de garde d'enfants et un partage plus égalitaire des congés parentaux ».
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,009 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».